Dbloc notes

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Michel Jonasz Trio au Rive gauche 9 décembre 2008, avec Guillaume Poncelet, Stéphane Edouard et Vincent Caudron

Michel Jonasz Trio au Rive gauche 9 décembre 2008

  

Faut il aller voir plusieurs fois le même concert ?

Si je réponds oui, c'est pas seulement pour me justifier, c'est qu'un spectacle vivant, c'est vivant, parfois c'est énervé, parfois c'est tendu (le début de St Brice par exemple pour cause d'embouteillages gorge un peu serrée) et parfois tout est au top, les musiciens le tour de chant la salle avec une bonne acoustique et le public qui suit, qui n'est pas venu par hasard et qui ne cherche pas non plus à jouer le rôle de la vedette. Pour une fois donc pas de mouliche qui chante avant pour montrer qu'elle connaît les paroles, pas de chien de prairie qui se lève pour interpeler le chanteur de façon plus ou moins humoristique histoire de se faire croire qu'il a une certaine connivence avec l'artiste, une mention quand même pour un de mes voisins de derrière qui fait le connaisseur auprès de la dame qui l'accompagne ou qu'il accompagne et qui essaie d'annoncer les titres en entendant l'intro, et pour "la famille", à la fin, il n'hésite pas, à sa voisine qui lui fait part de son émotion, "ça c'est une de son  album qui vient de sortir, je ne l'ai entendue qu'une fois", quel ballot il aurait du consulter google, il aurait peut être fini ici et aurait évité de passer pour une buse quand elle va revenir avec le CD de 1978, d'ailleurs comme il est sûr de lui il a casé "terre" qui est une création en public, dans le même nouvel album (qui n'existe pas, j'attends le live)... je voudrais voir sa tronche si elle revient à la maison avec un CD transcription du 33Tours de 1978 et un CD daté de 2003.

 

La set liste a un peu évolué pour cette représentation, (à consulter en la mettant en surbrillance)

 

Les traces derrière noun ouh que j'aimme cette intro et l'entrée qui fait un peu moins music hall à l'anciennes

 Le Lafontaine

Où vont les rêves

La famille  (je craque)

La terre et le père (solo percu Stéphane)

Vieux style

Les vacances au bord de la mer

Le boléro (solo trompette Guillaume)

Les wagonnets

Ya toujours quelqu'un qui pleure (avec Vincent Caudron à la guitare électrique une belle Gibson blanche ce soir)

Mélancolie

Les amoureux des bancs publics

Paire de palmes

Terre

La bossa (avec Vincent Caudron à la guitare)

Super nana

juste une bouffée d`air pur

C'est ça le blues (solo trompette de Guillaume qui me file la chair de poule)

 

Pas de rappel ultime avec les fourmis rouges comme à Saint Brice, encore une raison de plus pour aller voir plusieurs fois le même concert.

 

Une différence avec mon dernier concert outre la set list plus longue c'est le retour des histoires drôles. Aller je le dis ou je le dis pas ?  je le dis : je ne suis pas un inconditionnel des histoires drôles, en fait c'est que pour moi le rire vient surtout de la surprise et  là souvent, c'est pas trop le cas, on se connaît depuis assez longtemps et on se voit assez souvent pour que je les connaisse ces foutues histoires, surtout que ce coup-ci voilà qu'on redémarre avec l'histoire « en ce temps là les hommes portaient des bananes et les femmes des choucroutes, qui a du me faire au moins sourire en 2003 sur la tournée où vont les rêves, pas prudent ça justement que le DVD est ré édité ;o).  En plus j'aime pas trop les imitations donc je suis content que le général de Gaulle au golf Drouot ait été raccourci, le sketch pas le général.  

 

ouvent, c'est pas bien grave, je prends ses histoires comme celle que  l'oncle Jules ou le cousin Simon nous sortent à chaque mariages, bar mitsvah communion et autres baptêmes,  une espèce de rituel familial auquel je ne réponds que par un sourire plus ou moins léger pendant que les vieilles poules gloussent pour montrer qu'elles ont compris, comme les tantes Jeanne ou Sarah qui s'essuient les yeux en se disant tout bas «ah celui là alors, il nous fera toujours rire,  il est impayable»… pour parler d'argent, disons que c'est pas pour ça que je paie ma place, mais ce soir au rive gauche, est-ce que j'étais d'humeur badine ou est-ce que Michel se sentait plus à l'aise dans ses histoires ou le public ne connaissant pas avait un rire communicatif, en tout cas j'ai au moins souri et même un peu ri, comme quoi faut vraiment aller plusieurs fois au concert comme on peut avoir une vision différente d'un lieu en y allant à plusieurs saisons ou plusieurs moment du jour différents, sans doute aussi parce que moi j'aime prendre mon temps et que je suis toujours amusé (voir énervé) par les gens qui disent « la Bretagne ? je connais on y est allés une semaine, il y a deux ans », vous pouvez remplacer la Bretagne par l'Espagne, la Thaïlande ou tout autre destination le con suffisant n'a pas de limite ; donc moi, Jonasz je connais un peu mais pas encore assez, la preuve j'ai encore au moins 3 billets de concerts déjà dans ma poche et je crois que je ne vais pas m'arrêter là, spectateur ça ne demande pas trop d'efforts, il faut se garder des vices pour ses vieux jours….

lien à cliquer pour consulter le scan de la présentation du concert, je me félicite que le programme ait eu tort et que la proportion de pur Jonasz ait atteint les 95% dans la dernière moûture du spectacle

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parce qu'on peut bien rire un peut voilà l'article écrit le jour même pour un concert complet depuis un bon moment par un incompétent du journal local PARIS NORMANDIE

 

Michel Jonasz entonnera ses plus grands succès « Lucille » bah non, l'est pas dans la set liste, « Les Glaces à l'eau »il doit vouloir parler des vacances au bord de la mer aucune chanson ne porte ce titre, « Dites-moi » encore perdu  et les titres de son dernier album « Chanson française » en hommage aux grands noms, Brel, Brassens, Ferré, Piaf ou Montand lors de ce concert donné en trio encore tout faux il ne chante qu'une chanson "les amouruex des bancs publics". Michel Jonasz, plus discret ces dernières années, a mené une carrière sans fausses notes. Adolescent il se destine au théâtre et au dessin mais sa vocation musicale se révèle à l'écoute de Ray Charles. A 20 ans il se fait remarquer et enregistre « Apesanteur ». Jonasz quitte la France pour le Liban et les Etats-Unis . De retour, il rencontre Goldstein (Alain) et connaît un premier succès avec « La Rencontre ». En 1972 il assure la première partie à l'Olympia de Stone et Charden. Sa carrière solo commence en 1977 Faux Super nana date de 1974 ainsi que dite moi. Compositeur de musiques de films (« Clara et les chics types ») acteur, Jonasz est à son apogée dans le milieu des années quatre-vingt notamment avec l'album « La Fabuleuse histoire de mister Swing » l'album date de 1988.

et après il a fait quoi?   dois-je vous expliquer pourquoi on appelle ce journal POURRIE NORMANDIE et qu'il est au bord de la faillite depuis presque 5 ans.


Découvrez Michel Jonasz!


10/12/2008
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