Dbloc notes

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Aldebert TOurnée les paradis disponibles le grand Rex

Le grand Rex  

 

Bon c'est parti, 15heures, j'ai hâte j'y vais, je passe prendre mes passagères qui ne trouvent pas bizarre de partir 5 heures avant le concert alors qu'il faut 2heures d'autoroute. Voiture garée pas trop loin, direction les rassemblements, je dois retrouver des amis dans la musique dont certaines découvrent Aldebert pour la première fois sur scène, on s'est tous déjà rencontrés ou croisés à des concerts différents. Je passe dire bonjour aux fans d'Aldebert qui squattent un troquet en face ; le temps de manger un petit truc sympa (c'est l'avantage des concerts placés on est pas obligé de poireauter 2heures avant).
Hop controle billet (tiens ils ne cherchent pas les appareils photos je l'ai caché pour rien) , la salle j'y suis déjà venu 2 fois pour des concerts, et une fois pour Apocalypse now (j'en tremble encore) ; c'est la première fois que je suis en bas et au premier rang parce que le rang A n'existe pas… Le Grand Rex c'est une super salle de ciné, résultat : il parait que pour les techniciens de certains artistes c'est pas très pratique, mais pour les spectateurs c'est un régal, comme c'est un ciné, pas de place derrière un poteau ou placé de travers au point de ne voir que les ¾ de la scène. Et puis la salle est belle avec son décor et son plafond bleu avec des étoiles qui brillent et la scène entourée d'un bandeau rouge lumineux qui la fait ressembler à un Wurlitzer de quand j'étais tout môme et que je voulais toujours entendre le lion est mort (par Salvador). Tiens un truc qui fait drôle, alors qu'il y a pas mal d'espace les enceintes de retour sont assez en arrière du bord de scène, du coup on a l'impression que Guillaume va être loin, d'autant que la scène est haute (tant mieux pour ceux du fond), contrainte technique ??? . En tout cas côté son, on a un bon gros son de grande salle à taille humaine.
Guillaume arrive tee shirt noir jean et présente Bernard Joyet.
Première partie c'est

Petit entracte et ça y est, la machine se met en route, nouvelle intro sur l'appétit et j'aime mieux que celle d'avant qui n'arrivait pas à coller vraiment au reste à mon goût, un peu à cheval entre l'ancien spectacle et le nouveau. Du coup plus de cassure, et c'est parti, pour l'appétit du bonheur, et pour 2h 30 de bonheur ! de fête, d'émotions et de complicité avec le public, très vite un peu obligé par les fadas des premiers rangs, tous les spectateurs de l'orchestre se lèvent pour les chansons les plus rythmées et répond aux jeux de Guillaume. Les quelques isolés qui se sont retrouvés entourés de personnes qui s'interpellaient se faisaient la bise et papotaient avant le spectacle, finissent par suivre. Pour des gens qui ne connaissent pas ça devait être un peu bizarre, ça se lève ça s'assoit, un peu comme à la messe, il y a ceux qui connaissent et les autres qui suivent. Moi ce qui me botte chez un artiste comme Guillaume, c'est qu'il est capable de foutre une salle de plus de 2000 personnes debout, chantant, tapant des mains et pogottant à moitié puis en moins de temps qu'il ne faut à Lemon pour changer un éclairage, tout le monde replonge dans le silence, le cœur au bord des lèvres et la larme au coin de l'œil pour des titres comme mon père, à petit feu ou c'est comment là haut.



J'ai pas en tête toute la set list, et puis d'autres le feront mieux que moi, reste des trucs comme ça : Besak que je n'avais jamais entendue sur scène.
Embarqué par la chanson et la salle, on aura même un petit savonnage de Guillaume sur c'est comment là-haut.
La pédale de distorsion qui distorsionne rien du tout, mais c'est vite réparé, et ça ne suffit pas à faire perdre le fil à l'équipe ou à Guillaume, Mika le chauffeur du bus qui vient balancer des accords avec la bande.
Duo avec Mali sur « on n'est pas là pour se faire engueuler », Guillaume est un sorcier, il aurait même réussi à me le rendre agréable, mais j'ai un peu manqué « d'homme songe ».
L'orage avec Guillaume des Kaolin, j'avoue j'ai passé pas mal de temps à chercher qui c'était, de loin en contre jour, j'avais cru Fersen mais un peu grand, et une fois en lumière, je savais plus, j'ai même entendu « on dirait Renaud… » sympathique, mais le papier à la main quand même, finalement Dudu aurait pu le faire sans papier et je l'aurai reconnu du premier coup .


Le poinçonneur des lilas en Duo avec Enzo Enzo, j'aime bien sa voix et ça m'énerve qu'elle ait été un peu « asphyxiée » par un premier succès médiatique, en tout cas un foutu bon moment qui vaut des heures d'hommages congelés de la télé, je me suis juste demandé ce que pouvait comprendre de cette chanson des gens qui ont 20 ans ou moins, je demanderais à ma fille.


Trio Clarika, et HFT sur la fille du coupeur de joint, ça déboulait bien, même si c'était pas toujours « lisible » côté paroles, pas grave la salle y mettait du sien…
Pour le final, disons que les tenues rappelaient furieusement les scènes rocks des années 1980, façon Elton John, disons même que Guillaume aurait pu enchainer Yellow Brick Road ou Crocodile Rock, tout y était les lunettes, les plumes les paillettes, à côté Dalida aurait eu l'air d'une femme de pasteur anglican. Thomas avait choisi de casser son image de Love Symbol au moins auprès du public féminin en adoptant une tenue très « Freddy Mercury », j'ai pas eu le temps de voir si Pikachu était revenu se joindre à la fête avec son magnifique pantalon panthère.



Bon je vais en en dire plus parce que je peux pas tout raconter, mais ces concerts me font l'effet d'un tube de vitamine C effervescent avalé d'un coup et sans eau, mais sans la mousse qui sort de la bouche. c'est furieusement bon(les concerts pas la vitamineC), mais comme toute les drogues, il y accoutumance, je suis en train de relâcher les freins pour aller à Wattrelos (je sais même plus si ça s'écrit comme ça)….



11/08/2008
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